Accueil » Le quartier » Les artisans du projet

Les artisans du projet


La Ville a désigné PARIS SUD AMÉNAGEMENT comme aménageur des ZAC d’Atlantis. PARIS SUD AMÉNAGEMENT est chargée de leur mise en œuvre, afin notamment de garantir la cohérence des opérations immobilières. Elle conduit le projet en transversalité avec l’ensemble des services de la Ville.

Pour y parvenir, l’équipe de PARIS SUD AMÉNAGEMENT chargée du projet Atlantis s’est entourée de professionnels reconnus en matière d’architecture, d’urbanisme, de maîtrise d’œuvre ou de coordination.


Vincent Delahaye


Vincent Delahaye
Sénateur, maire de Massy

 « Le territoire de l’Opération d’Intérêt National (OIN) Massy-Palaiseau-Saclay-Versailles-St-Quentin-en-Yvelines constitue l’un des pôles prioritaires de développement de la région Ile-de-France. Par sa localisation à l’intersection des axes de communication, par ses atouts (pôles commerciaux et culturels, densité, opportunités foncières…) Massy a vocation à jouer un rôle de centre urbain au cœur de cette OIN. Le projet Atlantis, à proximité du pôle des gares, constitue le territoire privilégié d’émergence de cette nouvelle centralité. L’ambition de la Ville est ainsi d’accompagner la mutation du parc d’activités, d’une superficie de près de 100 ha, pour le recomposer en un tissu urbain de centre-ville mixant bureaux, activités, services, commerces et logements.

Le projet de renouvellement urbain Atlantis (quartier des Champs Ronds) revêt ainsi un caractère stratégique, tant pour la commune qu’à l’échelle de l’OIN.

L’ampleur de ce projet, dans le temps comme dans l’espace, requiert donc une exigence globale de qualité, à la fois pour l’aménagement des espaces publics et pour chacune des opérations à venir.

Massy avance en préparant l’avenir ! »


JEAN-MARIE BESSIN

Jean-Marie Bessin
Directeur de
l’Urbanisme
de Massy 

«Réaliser un nouveau quartier au sein d’un pôle majeur du Grand Paris est une grande fierté et aussi une grande responsabilité.

Massy-Atlantis est un projet ambitieux et long à mettre en place. La mission de la Direction de l’urbanisme est de veiller quotidiennement au respect des objectifs de qualité du point de vue de l’architecture des bâtiments, des mises en œuvre soignée et fonctionnelles des aménagements et des constructions, et de la qualité environnementale des réalisations.

Cette exigence porte à la fois sur les projets de logements et de bureaux mais aussi sur tous les espaces publics et les équipements publics nécessaires à la vie de ce quartier.

Notre volonté est avant tout de créer un cadre de vie agréable pour les habitants et les salariés de ce nouveau quartier du Grand Paris.»

L’équipe de PARIS SUD AMÉNAGEMENT chargée du projet Atlantis

 


Willem pauwels

Willem Pauwels
Willem Pauwels
Directeur de PARIS SUD AMÉNAGEMENT

« Nous avons proposé aux propriétaires un cadre qui leur permette de réaliser leurs projets tout en créant « de la ville ». Le partenariat s’organise autour de PARIS SUD AMÉNAGEMENT qui, pour l’ensemble des intervenants, constitue l’interlocuteur pour la gestion des projets de restructuration et de construction. […] Pour chaque opération, nous définissons avec la foncière et le promoteur les modalités d’un choix commun du projet architectural, par cooptation ou concours.

Cela passe toujours par un dialogue auquel nous associons les trois architectes coordonnateurs. Nous insistons beaucoup sur la qualité architecturale, la pérennité, l’habitabilité, la notion de plaisir. Nous nous battons par exemple pour avoir des loggias, des terrasses ou des balcons qui soient de réels prolongements des appartements, en ne négligeant aucun détail de l’organisation de l’espace habitable. C’est aussi en veillant à ce que les habitants se sentent bien dans leur logement que l’on favorise l’appropriation du quartier. »


servane bainier

Servane Bainier
Chargée d’opérations

« Je fais partie de l’équipe Atlantis en charge de la réalisation de ce quartier d’une centaine d’hectares proposant logements, bureaux et services. En tant que chargée d’opération, je travaille plus particulièrement sur le réaménagement de l’avenue de Paris, axe structurant du quartier ainsi que sur l’aménagement de la ZAC Paris-Briis et de la ZAC Place Victor Basch. Ce sont des projets vivants et dynamiques à des stades d’avancement différents car certains commencent pendant que d’autres sont déjà bien avancés. Cela me permet d’intervenir sur les nombreuses thématiques que recouvre l’aménagement. Ainsi, je suis positionnée à l’interface des différents acteurs qui interviennent dans la réalisation du projet (ville, maîtres d’œuvre, promoteurs, notaires, géomètres, géotechniciens, entreprises, riverains…). Mon rôle est d’avoir une vision d’ensemble du projet dans l’espace et dans le temps, mais également dans ses détails afin de « faire faire », dans un souci d’optimisation des trois piliers que sont la qualité, les délais et les coûts.

Si la gestion de nombreux aléas fait parti du quotidien, il est important de prendre du recul pour ne pas oublier que la finalité des projets est de participer à la réalisation d’un quartier agréable à vivre pour les utilisateurs et futurs utilisateurs.».

 


 

georgia guinault


Georgia Guinault
Chargée d’opérations

« L’aménagement d’un nouveau quartier comme ceux d’Atlantis et, demain, celui de Vilgénis, passent avant tout par l’instauration d’un dialogue permanent avec l’ensemble des acteurs qui y participent. La réussite de ces « grands chantiers » dépend notamment de notre faculté à trouver les solutions pour aboutir à un projet commun à la hauteur de nos ambitions, en particulier avec les constructeurs privés.
Il nous faut anticiper et nous adapter aux nouvelles façons de vivre (la recherche de services de proximité, de transports en commun et partagés, d’une véritable qualité de vie au sein du quartier et d’aménagements plus respectueux de l’environnement) et aux enjeux d’une région Ile de France en plein mouvement : accès au logement, lutte contre l’étalement urbain, constructions de logements au plus près des gares.
En phase de réalisation et face à la multiplicité des chantiers sur le quartier, la mise en œuvre d’une méthodologie claire et adaptée doit par exemple nous permettre de gérer les interfaces, entre espaces privés et espaces publics, assurer le bon déroulement des chantiers et le respect des plannings de livraison.
Pour mener un chantier d’espaces publics sur des opérations de longue haleine, il faut également porter une attention toute particulière au quotidien des habitants, en leur maintenant une certaine qualité de vie et en les informant le plus clairement possible de l’avancement de l’opération »


Estelle Pradier 

Estelle
Estelle Pradier
Chargée d’opérations

« En Avril 2011, je rejoins l’équipe opérationnelle de PARIS SUD AMÉNAGEMENT en tant que chargée d’opérations du quartier Atlantis, sociologue-urbaniste de formation.

Ce quartier, actuellement en cours de réalisation, conjugue la diversité des fonctions urbaines permettant selon moi d’assurer une attractivité à la Ville de Massy, perceptible par l’arrivée de nouveaux habitants, investisseurs, entreprises…

Cette diversité est autorisée par la construction de bureaux, la mixité et la diversité de la typologie des logements (accession et sociaux), le développement de résidence services (étudiants, personnes âgées) et la réalisation d’équipements publics (gymnase, crèche, école…) nécessaires pour répondre aux nouveaux besoins.

L’aménagement d’espaces publics de qualité (cheminements piétons, mails plantés, parcs, aires de jeux, placettes, mobiliers urbains…) caractérise, également, ce quartier en plein développement et contribuent à créer des liens, des continuités au sein du quartier.

Les plantations et les espaces verts viennent ponctuer le minéral et offrir des espaces de vie aux usagers du quartier (riverains, salariés…), vecteurs de liens sociaux.

Dans le cadre du projet, en phase de réalisation, mon rôle est d’orchestrer les différents intervenants qui contribuent à la concrétisation du projet – architectes-urbanistes, paysagistes, bureaux d’études techniques, entreprises, géomètres, promoteurs… – afin d’assurer la qualité des aménagements, le respect du calendrier et des coûts.

Face à la multitude des chantiers en cours (constructions ou aménagements), je porte une attention constante sur les conditions de vie des usagers (circulation, propreté, sécurité…) pour limiter au maximum les dysfonctionnements sur le quartier.

La phase de conception d’une opération consiste en la définition de scénarios d’aménagement, de programme, de contraintes techniques, foncières et financières, d’enjeux…

Il s’agit de mobiliser les acteurs et les compétences de chacun pour y parvenir. 

Ces deux phases du projet s’accompagnent nécessairement d’un travail de communication et d’information auquel le chargé d’opération en est, un des acteurs ».


cécile bossière

Cécile Bossière
Chargée d’opérations

En tant que chargée d’opérations de l’équipe Atlantis, je participe à la construction de ce nouveau quartier. Paysagiste de formation, j’ai une attention particulière à la définition des espaces publics, pour qu’ils soient agréables à vivre et qu’ils offrent des usages variés. Suivre les chantiers, voir les rues se métamorphoser puis prendre vie avec ceux qui les fréquentent est une grande satisfaction.

Mais le métier d’aménageur ne se résume pas à cela ! De la programmation urbaine aux travaux d’espaces publics, en passant par la commercialisation des îlots, nous assurons une coordination générale et recherchons la qualité architecturale et urbaine et le bien-être des usagers du quartier, habitants comme salariés. Cela passe par une réflexion sur les usages, l’écoute des riverains et des opérations spécifiques comme Art’lantis, qui est l’occasion d’organiser des interventions artistiques dans le quartier, notamment autour des terrains en mutation.


Jean Chéron


Jean Chéron
Architecte coordonnateur
de la ZAC Paris Carnot (19,4 ha)

« La quantité de constructions neuves sur Atlantis, le nombre de grues en activité depuis quelques années, pourraient laisser penser qu’un quartier entièrement neuf est en train de sortir de terre ex nihilo.

Il n’en est rien. Lorsque Dominique Petermüller, Pierre Gangnet et nous-mêmes avons entrepris, à partir du schéma de principe de Laurent Bécard, de préciser et dessiner la maille viaire d’Atlantis, ses espaces publics et îlots constructibles, nous avons composé avec beaucoup d’existants : là le périmètre d’une parcelle intouchable, ici une voie modifiable à la marge seulement, ailleurs un groupe d’arbres voire un arbre isolé évidemment à maintenir, etc… Devaient rester aussi des bâtiments industriels, certes rénovés ou agrandis, mais dont l’implantation et les volumes étaient en totale contradiction avec les canons du nouveau PLU, abritant cependant, ou repris par ces grandes entreprises qui ont fait et font la richesse du quartier et de la Ville (c’est le cas de Sagem sur la ZAC Paris-Carnot).

Ces contraintes nous semblent être une des chances d’Atlantis, car elles portent les anticorps de tout l’artificiel, l’abstrait ou le convenu que peut engendrer un plan trop bien dessiné, réfléchi, réglé. Sur un territoire vierge, l’avenue de Paris n’aurait probablement pas adopté son tracé souple (qui est celui d’une route : l’ancienne RN 188), le mail Atlantis n’aurait pas été rompu par cet incongru déhanchement dû à la parcelle Girebronze, la grande installation de Sagem aurait peut-être été repoussée en périphérie, et E.&C. de Portzamparc n’auraient pas prévu « la place du cèdre » à l’angle Paris/Ampère.

Au-delà de la volonté de la Ville et de PARIS SUD AMÉNAGEMENT de varier programmes et architectures, ces réalités préexistantes bien présentes ne sont pas pour rien dans l’impression générale vivante et vraie que donne et donnera de plus en plus le quartier. C’est dans cet esprit que nous avons toujours veillé à ce que l’embryon de petit cœur de quartier né spontanément en vis-à-vis de l’ancienne gare du RER soit le plus possible pris en compte et intégré dans l’aménagement de la centralité « Grand-Ouest ».

« Grand-Ouest » ? Indispensable lieu d’intensité d’Atlantis. Mais aussi « réponse locale à un problème global » : les Champs-Ronds, bouclés par des infrastructures ferroviaires et routières risquaient de devenir un « isolat ». Dès notre prise de connaissance de ce territoire, nous avions été frappés par le fait qu’on n’y pénétrait qu’en passant sous ou sur des voies ferrées ou des voies quasi autoroutières, et nous avions relevé l’improbable court-circuit des deux avenues Carnot et Paris se réunissant en une épingle à cheveux en balcon sur une autoroute. Or elle est relativement récente cette A126, et elle a parachevé, sans autre procès, l’enfermement du quartier, le privant, au Sud, de toute liaison avec Palaiseau. Paradoxe des échelles : les grandes liaisons cassent les petites. Comme les grands centres commerciaux de périphérie asphyxient les commerces de proximité. « Grand-Ouest » donnera à Atlantis sa propre centralité, donc une certaine autonomie, et, parallèlement, l’amélioration des connexions périphériques du quartier avancent : le lien Vilmorin-Atlantis en est une étape, le carrefour Galvani-RN 188 en sera une autre, peut-être ensuite les passages vers la ville ancienne. Mais on voit bien qu’il s’agit ici de réparer les blessures créés par des schémas d’infrastructures plaqués sans trop de précaution. Et la plus irréparable est la plus récente… C’est un des enseignements que nous retenons de notre travail sur Atlantis. Par son si riche « pôle des gares » et sa proximité d’Orly, le quartier est connecté à un territoire quasi sans limite : il faut maintenant lui redonner des liens de proximité pour que ses voisins les plus proches profitent de tout ce qui est en train de s’y fabriquer pour la vie quotidienne ».


Dominique Petermüller

La rue e(s)t mon jardin,
par Dominique Petermüller


Dominique Petermüller
Architecte coordonnateur
de la ZAC Ampère (44,3 ha)

Ampère comme les trois autres quartiers Paris Briis, Carnot et la place du Grand Ouest, est une reconstruction de la ville sur elle-même.
En 2005, à la sortie du RER ou de l’autoroute, l’ambiance d’Ampère est rude : quelques grands tracés – Ampère, Baudot, Galvani – adaptés aux camions sonores, surdimensionnés pour les rares piétons et habitants du foyer Sonacotra ; un paysage d’enrobé, de clôtures et de vastes portails, infranchissables sans badge et dépose de la carte d’identité, pour protéger des édifices de recherche, monumentaux dans leur horizontalité ; des parcelles closes de cinq à huit hectares, ça et là quelques arbres, un jardin et des horizons barrés par les voies ferrées et les autoroutes.
Y habiter c’était refaire les prises de vues sur le trajet depuis l’autoroute ou le RER ; garder l’horizon lointain sur le bois de Verrières au nord, les talus plantés au sud, les arbres de Palaiseau à l’ouest ; conserver les vues proches ouvertes et transformer l’enrobé des cours industrielles en jardins ; scander la lumière du soleil dans les rues, empêcher les immeubles de créer une barrière continue ; changer les couleurs suivant les saisons, passer des floraisons blanches, au jaune et rouge de l’automne, garder du vert et du marron en hiver.
Et puis encore donner des jardins privés, des maisons et terrasses sur le toit, des balcons qui offrent une vie dehors en restant chez soi ; des bureaux et leur cafeteria sur le jardin et face à l’école, un siège social. Et puis faire déborder les plantes dans les rues, un échantillon de champ de graminées, un extrait de prairie, de vivaces de maisons surannées…
quelques pincées d’un ailleurs pour rêver en allant travailler ou rentrer.

Des trottoirs comme les allées du parc botanique de Brooklyn, des pieds d’arbres plantés comme à Manhattan, des jardins privés, intimes et de petite échelle comme dans les quartiers des mégalopoles de l‘est de l’Europe. Et encore, sur des copeaux de bois, les jeux aux clôtures tressées en osier pour les enfants, le skate piazza en béton «peau de bébé » ou le basket, le parvis de l’école ou celui de la crèche…

…Enfin presque tout aujourd’hui pour que la rue soit mon jardin, demain
peut-être mon potager aussi.


Pierre Gangnet


Pierre Gangnet
Architecte coordonnateur de la ZAC Paris Briis (17 ha)

Paris Briis est une pièce de Massy Atlantis. Dans la démarche  de projet qui a prévalue à l’urbanisation du grand site, sa ré-urbanisation plutôt entreprise il y a maintenant pas mal d’années (le plan fondateur des urbanistes Bécard et Palay date de 2003) un découpage classique, mais arbitraire, en unités  territoriales, les ZAC, a fondé, à côté d’autres Paris Briis.

Je me souviens que la première fois où je suis venu sur place, à la recherche de Paris Briis dont j’allais devenir l’urbaniste opérationnel, tout fuyait dans ces terrains abandonnés par l’industrie, désaccordés en autant de plateaux séparés. Rien ne faisait sens, rien mis à part le magnifique et dominant talus planté de la voie ferrée passant à l’ouest sur une crête curviligne, rien ne commandait le site.

Les terrains, les sols, avaient  gardé de leur histoire première des impératifs sanitaires qui conduisaient à installer les logements au nord et, à distance, les bureaux au Sud. De ce qui aurait pu apparaître comme une contrainte conduisant à un urbanisme de la séparation, de la spécialisation, j’ai proposé de faire une raison du plan.

Dans cet écart s’est glissé le Grand Jardin descendant sur plusieurs centaines de mètres jusqu’au pied du beau talus ferré. Ainsi une arcature paysagère très forte administre le cours des choses et organise, pour une grande part, le plan de Pari Briis.


Christophe courcelle

Christophe Courcelle

Société BATT – Maitre d’œuvre des espaces publics

« Originaire de ce qui est devenu le quartier de la Bonde, j’ai résidé à Massy de 1972 à 2006. En 34 ans j’ai vécu l’évolution de la ville. Depuis 2005 j’assure, au sein de la société BATT, la maîtrise d’œuvre sur les secteurs BRIIS, CARNOT, AMPERE du quartier ATLANTIS, quartiers anciennement à dominante industrielle se muant au fur et à mesure en quartiers résidentiels.

Ma mission consiste, en grande partie, en la transposition technique des projets des équipes d’urbanistes, au suivi quotidien des travaux et des interfaces entre les différentes entreprises et concessionnaires participant à la viabilisation des secteurs d’aménagement. L’une des caractéristiques principales de cette mission dans ce quartier est la gestion des infrastructures existantes et la cohabitation entre les zones de chantier et celles déjà viabilisées et habitées. »


JEAN-BAPTISTE BARALE

Jean-Baptiste Barale
Ordonnancement Pilotage
Coordination Générale       INGÉROP MANAGEMENT

 « Les enjeux de coordination inter-chantier sur le site Atlantis sont d’assurer, à tout moment, en tout point du site, le fonctionnement prévu par le planning directeur de l’aménagement des ZAC : travaux sur espace privé, sur espace public, exploitation des opérations livrées ou préexistantes, flux de toute nature (véhicules particuliers, approvisionnement chantiers et commerces, piétons, vélos, mais aussi services publics : transports en commun, collecte ordures ménagères…).

Les facteurs de complexité du projet Atlantis sont l’échelle spatiale et temporelle du projet (100 ha, 15 ans de réalisation), la segmentation en plusieurs ZAC, l’intensification progressive des usages et des flux urbains liés à la livraison des opérations.

En tant que coordonnateur auprès de PARIS SUD AMÉNAGEMENT, nous devons  mettre en perspective ces enjeux et contraintes, les représenter graphiquement, construire par la proposition et le dialogue les solutions organisationnelles les plus économes en temps et en coût, et assurer leur mise en œuvre, par le contrôle sur site et l’apport de solutions ».